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Décidément, à vouloir chasser le naturel il revient toujours au gallot. Nous indexons là les agissements récurrents du ministre des affaires étrangères monsieur Bernard KOUCHNER, selon sa dernière déclaration fracassante sur le capitaine Moussa Dadis Camara, nous le citons :
"Je souhaite que monsieur Dadis Camara reste dans son lit au Maroc et non qu'il revienne car il serait capable, rien que par son retour de déclencher une guerre civile. Et on n'en a pas besoin."
Que cache encore cette déclaration qui frise l'irresponsabilité ? Qu'entend t-il par "... rester dans son lit au Maroc et non qu'il revienne..." ? Que mijote monsieur le ministre dans son chaudron du Quai d'Orsay sur la personne du président Dadis ?
Faut-il rappeler que monsieur Kouchner dans un passé récent joua des rôles ambigus dans certains conflits tel que la guerre au Kosovo, ses liens douteux avec Total en Birmanie, etc.
Il est utile de signaler au sieur Kouchner, que le retour de monsieur Camara ne déclencherait en rien une guerre civile en Guinée. Non monsieur Kouchner, le peuple de Guinée attend impatiemment son président pour continuer toutes les réalisations entreprises depuis l'avènement du Cndd le 23 décembre 2008 à savoir :
- La révision de tous les contrats miniers mal négociés au détriment du peuple de Guinée,
- La poursuite des audits,
- Le démantèlement des narco trafiquants,
- La restructuration de notre vaillante armée avant toute organisation des élections crédibles et transparentes acceptées de tous.
Nous mettons en garde le sieur Kouchner et ses complices guinéens contre toute tentative visant à déstabiliser la quiétude sociale que nous cherchons à consolider.
Toute atteinte à l'intégrité physique du capitaine président Moussa Dadis Camara ainsi qu'à l’intégrité territoriale seront considérées comme une déclaration de guerre. Et le peuple saura répondre à cette nouvelle agression comme en 1970 et 2001 ...
Nous rappelons au sieur Kouchner par la même occasion, que la Guinée n'est pas une sous-préfecture, ni un arrondissement de la France. Par conséquent, monsieur Kouchner ministre n’a aucune autorité pour interdire à un chef d’État, en l'occurrence monsieur Dadis Camara, de fouler la terre de ses ancêtres.
Sylvie Kaba
www.guineeactu.com
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